|
Le forum
Je viens d'entreprendre la lecture du numéro 1 de L'Alpe et je me permet de vous envoyer mes félicitations et mes encouragements pour l'initiative prise avec l'équipe de rédaction de cette remarquable revue. La démarche que vous proposez ne peut que combler ceux qui, à différents égards, se sentent « gens de l'alpe » et ceux qui, à des titres divers, s'intéressent au monde alpin. Plusieurs articles ont particulièrement retenu mon attention car ils ont une résonance directe dans un passé familial auquel je reste très attaché, étant issu d'un double milieu montagnard : briançonnais par ascendance maternelle (Névache, vallée de la Clarée) et piémontais par ascendance paternelle (val Maïra, province de Cuneo). J'ai trouvé un rappel de l'existence de mon arrière-grand-père maternel, André Tane, né à Névache en 1815, dans l'article de Daniele Jalla intitulé « Qui a tué le crétin des Alpes ? ». Il était un des ces « colporteurs du savoir » qui, saisonnièrement, quittait ses activités paysannes, son village et sa famille pour louer ses services d'enseignant itinérant dans différentes communautés plus ou moins éloignées du Briançonnais. J'ai trouvé une confirmation de ce « savoir » et de cette activité dans une déclaration du conseil municipal de Névache et dans une lettre écrite en 1868 par mon arrière-grand-père qui sollicitait monsieur le préfet des Hautes-Alpes pour l'obtention d'une bourse et d'un trousseau destinés à son fils Joseph (mon grand-père) qui présentait l'admission à l'école militaire de Saint-Cyr où il fut admis dans la même promotion que Galliéni. Quant à mon grand-père paternel, Jacques Demichelis, il correspond parfaitement à cette catégorie de migrants évoquée dans l'article sur le paradoxe alpin. Originaire de la Marmora, il pratiquait, à la fin du XIXe siècle, le colportage en mercerie. Ses déplacements à pied le conduisaient par les cols alpins débouchant sur le Queyras, du val Maïra vers le Gapençais, puis la région des Baronnies. Après avoir « pris femme » en 1895 dans le val Maïra, il a poursuivi ses activités dans le cadre d'un « réseau familial » de colporteurs-merciers. Tous originaires du val Maïra, établis dans différentes communes ou chef-lieux de canton (Orpierre, Buis-les-Baronnies, Saillans, etc.), ils travaillaient en liaison avec des grossistes locaux. Mon grand-père, par exemple, s'approvisionnait en marchandises auprès d'un grossiste de Gap, le magasin Roux, qui existe toujours. Tous sont progressivement passés d'une activité itinérante transalpine à une mobilité plus limitée géographiquement à partir de boutiques ouvertes dans les communes d'accueil qu'ils avaient choisies. De colporteurs-merciers, ils sont devenus commerçants en rouennerie (on disait « marchands rouenniers »), animant différentes foires régionales et élargissant leurs pratiques commerciales (commerce de la laine, du tilleul, des plantes aromatiques, etc.), cependant qu'ils s'intégraient parfaitement dans la société locale et que leurs enfants, nés en France, bénéficiaient des possibilités de « promotion » offertes par l'école publique. R. Demichelis, Bonneville, France Lire L'Alpe me fait revivre mon enfance dans mon petit village des Alpes valaisanes. En 1960, chaque famille possédait trois à quatre vaches (de la race d'Hérens, bien sûr) et notre vie d'écolier-berger suivait le rythme des travaux des champs, de la culture des jardins et de la production du fourrage pour les longs hivers d'alors. Nous appréciions surtout l'inalpe pour ses combats de reines et la désalpe avec la répartition du fromage et l'arrivée triomphale du troupeau au village, les bergers en tête menant les reines fleuries de chatte (branche de sapin garnie de fleurs fixée sur les cornes). Toutes les étables n'étaient pas équipées de l'eau potable, si bien que l'hiver, le village ressemblait à un labyrinthe avec ses couloirs menant à la fontaine publique. Nous devions interrompre notre partie de hockey pour laisser passer les bêtes et les mamans qui portaient leur bidon de lait à l'unique laiterie. Nous avons été une des dernières familles à déménager à la fin février dans un village de la plaine du Rhône où nous possédions quelques toises de vigne. Les travaux de printemps de la vigne terminés, nous retournions à Montana (1 234 mètres d'altitude). Je me demande encore comment mon père a réussi à nourrir quatre enfants en ne possédant que deux vaches et quelques vignes. Vous comprendrez que la lecture de votre revue éveille en nous bien de la nostalgie et du bonheur en pensant que nous appartenons à une vaste communauté de la Méditerranée à la Slovénie. Merci et longue vie à L'Alpe. Robert Bonvin, Montana, Suisse C'est avec grand intérêt que j'ai savouré le premier numéro de L'Alpe, notamment les textes, toujours de qualité et parfois même un tantinet élitistes... L'un d'entre eux cependant (le paradoxe alpin) agace dans la mesure où l'auteur insiste sans cesse sur les « recherches récentes » ou les « études depuis une dizaine d'années » et ceci à propos d'aspects de vie quotidienne abondamment décrits depuis au moins un demi-siècle par, entre autres, les géographes grenoblois. La meilleure preuve ? Les deux références citées datent de 1925 et de 1948 ! L'illustration, souvent excellente, peut être aussi à l'occasion fort décevante. Trop de photos de très petit format et surtout, me semble-t-il, un parti pris d'originalité à tout prix et d'esthétisme aux dépens du document descriptif, illustratif, sans doute trop simpliste... Les pages 69, 72, 78 offrent d'artistiques collages qui prennent la place de trois, neuf ou douze photos couleurs, sans prétention peut-être, mais bien adaptées au texte. L'illustration de la page 95 pour la face ouest des Drus me semble être une véritable provocation alors que dans les archives des revues qui sont chères à l'auteur de l'article, il ne manque pas de documents photographiques pour montrer cette mythique paroi avant et après le phénomène d'érosion qui l'a récemment frappée... Ceci dit, longue vie à L'Alpe. Jean-Claude Daumas, Die, France Le temps des chercheurs n'est pas forcément le même que celui des journalistes ! Quant à l'iconographie, nous avons effectivement pris le parti de délaisser (dans quelques pages) une approche trop documentaire au profit d'une illustration en correspondance (poétique, onirique, artistique, etc.) avec le texte. La vocation d'une revue comme L'Alpe est aussi de susciter des collisions d'expressions, fussent-elles parfois iconoclastes. C'est d'ailleurs à la demande de l'auteur, Jean-Michel Asselin, que Pierre Dutrievoz a choisi cette peinture, les fameuses photos « avant-après » que vous suggérez ayant déjà été abondamment publiées dans la plupart des magazines spécialisés sur les pratiques sportives de la montagne (dont, bien sûr, Vertical). Ma première réaction quand j'ai accédé au site Internet de L'Alpe a été de de me demander quelle pouvait être la différence entre votre magazine et ceux qui existent déjà. J'ai cru comprendre que votre magazine était plus fouillé que les autres avec, par exemple, des articles rédigés par des chercheurs, des écrivains ou des personnes vivant des métiers de la montagne. Si j'avais pu disposer d'un sommaire détaillé (pour découvrir le champ des articles), d'un court extrait des articles (pour en apprécier le style) et de quelques photos (pour ne pas en rester à la simple formule « la séduction d'une riche iconographie »), je pense que j'aurais été nettement plus renseignée sur le contenu et la nature de la « différence » de votre magazine... et donc moins frustrée de ne pas en savoir plus. Le « pedigree » des auteurs pourrait également être très intéressant à connaître. En revanche, je ne suis pas particulièrement intéressée par des articles complets, dans la mesure où je n'aborde pas votre site comme je peux aborder ceux de Libération ou du Monde avec l'intention de parfois substituer Internet au journal papier. En termes d'informations complémentaires, il me faudra attendre de rentrer en France pour enfin mettre la main sur votre magazine et imaginer quels renseignements pourraient figurer sur votre site qui ne figureraient pas sur le papier (informations pratiques, adresses, contacts, livres, etc.). Anne Prost, Londres, Grande-Bretagne, par Internet Pris par les nombreuses sollicitations liées au lancement de L'Alpe, nous n'avons pas réellement pris le temps d'alimenter le site Internet de la revue. Vos suggestions sont tout à fait pertinentes et nous en mettrons quelques-unes en oeuvre dès la parution de ce numéro 2 (sommaire détaillé, biographies des auteurs, forum des lecteurs plus étoffé, extraits d'articles ainsi que quelques illustrations). Mais nous planchons également sur une version plus ambitieuse de ces pages virtuelles sur lesquelles vous pourriez retrouver des bibliographies plus détaillées, des liens vers d'autres sites Internet en relation avec les sujets traités, voire un forum de débat et une liste de diffusion où vous pourriez échanger vos informations. Numéro intéressant et revue de qualité. Un petit rectificatif m'est venu à l'esprit cependant en lisant l'article sur les Vierges des sommets de Jean-Olivier Majastre. Page 86, il est dit des ecclésiastiques « certains ont laissé leur nom à des voies, comme le révérend Coolidge en Oisans ou monseigneur Ratti, futur Pie XI, à l'aiguille Noire de Peuterey ». Or, si Achille Ratti, futur Pie XI, a bien été alpiniste et a laissé son nom à une voie du massif du Mont-Blanc, ce n'est pas à la Noire de Peuterey, mais au Mont Blanc lui même, à l'actuelle voie normale du versant italien appelée aujourd'hui voie des Aiguilles Grises, autrefois Route du Pape, ouverte par J. et L. Bonin et Achille Ratti avec Joseph Gadin et Alexis Proment le 1er août 1890 à la descente (guide Vallot I, 1973, itinéraire numéro 288). C'est un autre Ratti, Vittorio Ratti, qui, avec L. G. Vitali, a ouvert, bien plus tard, (du 18 au 20 août 1939) une voie rocheuse dans la face ouest de l'aiguille Noire de Peuterey, nommée depuis voie Ratti (seconde ascension en 1949 par B. Pierre avec Gaston Rebuffat ; informations tirées aussi du guide Vallot I, 1973, itinéraire numéro 395). D'ailleurs Pie XI est mort en 1939. C'est un petit détail, mais l'histoire alpine est sourcilleuse. Ce doit être l'héritage du révérend et irascible Coolidge ! En vous souhaitant bonne continuation pour les numéros suivants de L'Alpe. Hubert Bessat, Les Contamines-Montjoie, France Avez-vous envisagé de publier annuellement un index thématique des multiples sujets que vous abordez ? Si cela était possible, je pense que ce serait apprécié. G. Garoute, Marseille, France Bien sûr... Mais patience... Nous n'en sommes qu'au numéro 2 ! Je n'ai pas encore eu le temps de lire à fond le premier numéro de L'Alpe, mais déjà, on peut dire que ça a de la gueule ! Je m'intéresse, en amateur, à l'astronomie et aime particulièrement comprendre les mécanismes des phénomènes et mouvements en cours au sein du système solaire, observables de manière simple par le néophyte. À ce titre, suite à une lecture rapide du sommaire, je me suis immédiatement rendu en page 96 pour lire le papier traitant du cadran solaire pour voyageur (qui constitue, il me semble, une offre promotionnelle intéressante pour l'abonnement !). Cet article me pose deux questions : Premièrement, vous indiquez que l'équation du temps est due aux irrégularités du mouvement de la terre autour du soleil ainsi qu'à l'inclinaison de l'axe de la terre sur l'écliptique. La première partie ne me pose de problème particulier (outre que variations régulières aurait été plus juste que irrégularités ; cf. la trajectoire elliptique autour du soleil et les autres lois de Keppler), mais il ne me semble pas que l'inclinaison de l'axe de la terre sur l'écliptique aie une quelconque influence dans le cadre de l'équation du temps. Ce qui pourrait y faire penser, c'est le fait que cette inclinaison entraîne l'existence des saisons et que la succession des saisons coïncide exactement, comme l'équation du temps, avec l'année. Mais, me semble-t-il, cette coïncidence tient uniquement à la conjonction de deux faits : l'axe de rotation de la terre garde toujours la même direction (hors considérations liées à la précession des équinoxes qui présentent une période de l'ordre de trois cent cinquante mille années je crois et donc négligeables à notre échelle ; cf. le changement de l'étoile polaire à très long terme) et de ce fait il se trouve, au même instant dans l'année, systématiquement dans la même position par rapport au soleil (c'est même ce qui détermine l'année, entre autres, par rapport aux saisons). La terre met exactement un an pour parcourir sa trajectoire elliptique complète. De ce fait, elle ralentit, quand elle s'éloigne du foyer (soleil) de l'ellipse, toujours au même moment de l'année (retard du soleil vrai par rapport au soleil moyen) et inversement pour les périodes où elle accélère et se rapproche du foyer. Ce phénomène, équation du temps, se produirait aussi sur une planète terre non inclinée par rapport à l'écliptique (angle de l'axe de rotation/écliptique = 90°). Deuxièmement, vous écrivez que pour traduire en heure de la montre, l'heure donnée par le cadran, il faut appliquer trois corrections, dont l'équation du temps. Si cette affirmation me semble vraie pour les cadrans à style fixe, je me demande (mais attends confirmation de votre part !) si elle est juste pour les autres. Pour les cadrans à style fixe, la lecture de la position du soleil, qui permet d'en déduire, sans calcul, l'heure locale vraie (par opposition à moyenne), se fait tous les jours (ensoleillés !) de l'année sur le même abaque. De ce fait, pour avoir l'heure locale moyenne (laquelle doit être encore être modifiée pour obtenir l'heure légale, ceci est expliqué dans l'article), nous devons prendre en compte les variations existantes entre heure locale moyenne et heure locale vraie. Pour les cadrans à style mobile, le style est systématiquement orienté vers le soleil (plan horizontal), mais, de plus, la position de l'abaque change par rapport à celui-ci. En effet, une fois le style orienté, on fait pivoter l'abaque de manière à ce que le style coïncide au moment de l'année indiqué sur l'abaque (avec plus ou moins de précision). Il est probable que les voyageurs et bergers du onzième au dix-neuvième siècle ne se souciaient pas outre mesure, notamment ceux du onzième (Keppler et ses ellipses n'avaient pas encore sévi), de l'équation du temps ! Ainsi je me demande s'ils n'ont pas intégré celle-ci, sans le savoir peut-être, dans la conception de leur superbe machine portative. En effet, puisqu'à pratiquement chaque jour de l'année correspond une ligne verticale sur l'abaque (la ligne devient donc un abaque en elle-même), il semble a priori évident que le concepteur de l'engin a indiqué sur son abaque les heures locales moyennes permettant une lecture directe. Non ? Ce propos est-il contredit par le fait qu'au 10 février la lecture directe se fait sur la même ligne de l'abaque que pour le 10 novembre, alors que l'écart de l'équation du temps est maximal entre ces deux dates ? Je pencherais plutôt pour l'hypothèse de la facilitation concrète, dans la conception de l'objet, que présente l'utilisation de la même partie de l'abaque pour deux moitiés d'année différentes. Ceci, au détriment d'une précision dont l'exigence (ou l'habitude ?) dans la vie courante n'est née que durant notre siècle. Je pense, qu'en tout état de causes, il serait intéressant de vérifier expérimentalement ces hypothèses. Non ? Même si nous n'avons que faire de précision excessive lors de la lecture de l'heure sur le cadran que vous proposez, votre référence à l'équation du temps présente d'ores et déjà, un avantage : celui de poser le problème de son existence au néophyte et ainsi de se poser des questions d'astronomie classique... pour le plaisir ! Jean-Marie Chosson, Romans, France, par Internet La règle du jeu que je me suis fixée dans cette article était d'introduire l'équation du temps sans pour autant entrer dans les détails. Notre lecteur curieux et attentif ne s'est pas contenté de vagues formulations. Vagues parfois mais, pour autant, étaient-elles inexactes ? Entrons dans les détails du mouvement de la terre autour du soleil. Par définition, l'équation du temps est l'écart entre le temps solaire moyen et le temps solaire vrai. Le temps vrai reflète le mouvement réel de la terre autour du soleil. Une ellipse dans le plan de l'écliptique qui fait avec le plan de l'équateur un angle proche de 23° 26'. Le temps moyen est une fiction relative à un soleil moyen au mouvement uniforme. L'équation du temps est la différence entre temps moyen et temps vrai, somme algébrique de deux termes. Le premier que j'ai qualifié pudiquement d'irrégularité a pour cause le mouvement elliptique. Conséquence : la vitesse varie. Irrégulière donc, mais pas aléatoire pour autant puisqu'obéissant à la loi des aires énoncée par Kepler. On ne peut pas vraiment dire qu'elle varie régulièrement, car variation régulière veut dire accélération constante. Le deuxième terme de l'équation du temps est bien la conséquence directe de l'inclinaison de l'axe de la terre sur l'écliptique.
Oublions maintenant le mouvement elliptique de la terre. Supposons qu'elle décrive un cercle autour du soleil. Imaginons un mouvement apparent du soleil uniforme. Le soleil se déplace sur l'écliptique, un grand cercle de la sphère céleste incliné d'un angle (23,44°) sur le plan de l'équateur. Lorsque notre soleil vrai parcourt des portions égales de l'équateur à deux dates, l'une proche du printemps, l'autre proche d'un solstice, les chemins parcourus sur l'équateur a'b' et c'd' sont différents de ab (=cd) et ne sont pas égaux entre eux du seul fait que a'b' et c'd' sont les projections de ab et cd. Si nous prenons pour ab la valeur du chemin parcouru en un jour par le soleil moyen, voici donc apparaître notre deuxième terme de l'équation du temps, qui ce jour-là est l'écart angulaire entre ab et a'b'. L'équation du temps étant la somme algébrique de deux termes de périodes différentes, ses valeurs remarquables (extrêmes, valeurs nulles) ne coïncident pas avec des phénomènes remarquables du mouvement de la terre autour du soleil (saisons, passage au plus près du soleil...). La deuxième partie de votre courrier discute de la nécessité des trois corrections qu'il faut appliquer pour passer de l'heure solaire vraie à l'heure légale Ceci est vrai pour tout cadran donnant l'heure solaire vraie du lieu pour lequel il est tracé. On peut diminuer le nombre de correction en indiquant sur un cadran solaire l'heure solaire vraie du méridien d'origine (on s'affranchit ainsi de la correction de longitude) ou même en traçant au lieu des droites correspondant au temps vrai des courbes de temps moyen pour chaque heure. Si l'on conjugue les deux, il ne reste plus qu'à écrire deux séries de chiffres. Une série pour l'heure d'été et une série pour l'heure d'hiver. C'est un exercice que quelques curieux ont pratiqué. Personnellement, quand je regarde un cadran solaire correct, j'aime bien me dire qu'il oriente mon espace puisqu'au midi solaire vrai du lieu, le soleil est exactement plein sud. Pour finir, convenons que ces subtilités ont certainement laissé parfaitement indifférents la plupart des bergers, utilisateurs des cadrans portables présentés, comme elles ont certainement lassées la majorité de nos lecteurs... Jean-François Dana Je suis Normande et connais bien les Alpes. Où peut-on se procurer votre magazine aux USA ou comment s'abonner ? (Odile Pryor, Fredericksburg, États-Unis, par Internet). J'aimerais savoir où il est possible de consulter ou de se procurer votre revue à Paris (Cédric Ramadier, Paris, France, par Internet). Je voudrais faire l'acquisition du numéro 1 de cette revue. Malheureusement, elle est introuvable dans tous les kiosques où je suis allé. Que proposez-vous ? (Dominique Margot, par Internet). L'Alpe est-il distribué en Belgique ? (Dominique Hubart, Brussels, Belgique, par Internet). Vorrei sapere come posso acquistare il primo numero de L'Alpe (Mirco Massetti, Bolzano, Italie, par Internet). L'Alpe ne peut pas être comparée au Monde sur le plan de sa diffusion ce qui n'est pas sans nous poser de graves problèmes. Nous tenons à la disposition de nos lecteurs une liste des points de vente en France (généralement les plus importants) et conseillons à ceux qui éprouveraient des difficultés à trouver la revue de s'abonner. Nous proposons notamment une formule à durée libre grâce à laquelle vous ne prenez aucun risque et qui vous vous permet de bénéficier de 20 % de réduction. J'ai bien apprécié le bon niveau culturel de votre nouvelle revue et m'y abonne donc. Quelques suggestions : aborder le côté linguistique (usage du franco-provençal, du piémontais et du lombard, du walser, du frioulan, voire du ladin si votre champ d'action inclut les Dolomites) ; fournir une liste de revues sur le Piémont et la Lombardie alpine ou de livres (en italien ou français) si cela vous est possible ou encore de disques... (exemple de thème : les Vaudois) ; enfin, traiter l'histoire des entités historiques concernées et évoquer leurs figures (écrivains, artistes, etc.). Enfin, faites au mieux. C'est déjà très encourageant... Bonne continuation. (Éric Planezza, L'Étang-la-Ville, France). I must say your work is absolutely exquisite ! (Fran Humphreys, Calgary, Canada, par Internet). J'ai retrouvé dans L'Alpe un souci de la forme intimement mêlé à un fond solide avec beaucoup de travail, de savoir-faire technique (belle couverture, choix du papier de couleur réussi, mise en page qui restitue par ses blancs comme ce ciel des Alpes, splendide photogravure, lisibilité exceptionnelle, souci du détail) et ce goût de l'aventure-découverte qu'on retrouve dans la conception d'ensemble ; un souci de structurer la pensée de la revue pour en rendre l'accès possible à tous, un a priori aussi que les lecteurs, parce qu'ils ne sont pas des imbéciles, ont droit à ce qu'on peut faire de mieux, avec son coeur et sa tête. Je vous souhaite toute la réussite dans ce long voyage que vous entreprenez où, sans doute, il y a beaucoup à apprendre pour votre équipe et donc pour vos lecteurs. Félicitations. (Yves Sportis, Jazz Hot, Paris, France). Bravo pour votre revue ; très intéressant premier numéro : continuez ! (Monsieur et madame Thonet-Cormeau, Ottignies, Belgique). Merci beaucoup pour la qualité de la revue. Je n'ai pas encore eu le temps d'entrer dans les articles, mais un premier survol m'a laissé une impression sur le fond (l'abord transversal des sujets constitue pour moi un apport majeur) et la forme (ah, le toucher de ce papier et le rendu des illustrations grand format ; j' apprécie en outre que leur choix privilégie l'humain) très positive. Un seule petite critique pour le moment : dans le sommaire un malencontreux choix de couleur rend la pagination illisible. (Christian Monbet, Netonymy, Villiers-Saint-Frédéric, France, par Internet). Bonjour et... bravo ! C'est beau ! Et cela manquait. Bonne continuation. (Christian Kresay, Domène, France). Merci pour ce magazine que je n'espérais pas... Jurassien, je vis un difficile exode professionnel en Bretagne. Quel bonheur de retrouver (et de découvrir) des racines grâce à L'Alpe. Les papiers, l'iconographie et la mise en page sont vraiment très agréables. Il est certain que le prix de vente est élevé mais la qualité de fond et de forme le justifie. J'espère que vous pourrez tenir le coup sans avoir recours à la pub à outrance.Bien sûr je m'abonne. A bientôt et longue vie. (Hervé Domas, Par Internet). J'ai lu L'Alpe avec intérêt. C'est une excellente revue qui donne une vision nouvelle sur tous les a priori connus sur les Alpes. Félicitations. (Jean-Paul Philippe, Évian, France, par Internet). Excellente formule pour toute personne passionnée par le domaine alpin, que l'on soit ethnologue ou, tout simplement, humaniste. Il existe réellement un créneau pour une revue thématique de qualité s'adressant à un plus large public que Le monde alpin et rhôdanien. Continuez sur cette voie en préservant toujours le même degré de qualité... (Jacques Buty). Je suis molinophile. N'oubliez pas les moulins (Arvieux, Queyras etc.). Bonne chance. (Gérard Thete, Chaleins, France). Vous avez commis un véritable chef-d'oeuvre avec ce premier numéro de L'Alpe dans lequel vous avez mis le meilleur de vous-mêmes, ce qui transparaît à chaque page. Toutes mes félicitations. (Jacques Baillieux, Présences, Grenoble, France). Bravo pour votre dernier-né. Il est absolument magnifique et le concept, en outre, est tellement original... Je suis emballée. Longue vie à L'Alpe ! (Anne Giuntini, L'Équipe Magazine, Paris, France). Cliquer ici pour envoyer un message à la rédaction de L'Alpe |